Il en ressort que les personnes ayant un QI faible auraient plus de risque de développer une maladie cardiovasculaire que les autres. Selon cette étude, qui reste toutefois controversée, le QI serait même le deuxième facteur de risque après le tabagisme mais avant l'obésité, l'hypertension artérielle, le manque d'activité physique ou le niveau des ressources.

A noter que, pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs du Medical Research Council ont pris en compte plusieurs facteurs comme la taille, le poids, la tension artérielle, le tabagisme, l'activité physique, l'éducation et la profession exercée de chacun de ces individus.

Ils pensent pouvoir expliquer ce surprenant résultat par une moins bonne connaissance des règles d'hygiène de vie ou par de mauvaises habitudes de vie chez les personnes ayant un QI plus faible.

Cette étude laisse toutefois perplexe y compris au sein du monde médical. Ainsi le Professeur Michel Bertrand, porte-parole de European Society of Cardiology a rappelé que certains grands managers avaient un risque accru de développer une maladie cardiovasculaire sans pour avoir autant un QI faible.